Témoignages

Creazaurus3d-Arketyp3d-TREX-imprimante3D

Ludovic BLEIN président de la société CREA’ZAURUS 3D

Web : http://www.crea-zaurus-3d.com/

Email : info@crea-zaurus-3d.com/

Tél : +33 7 86 17 58 41

Ludovic BLEIN, le président de CREA’ZAURUS 3D, s’est découvert une passion pour l’archéologie alors qu’il n’avait que dix ans. Aujourd’hui son entreprise réalise des modèles de dinosaures grandeur nature pour les musées. CREA’ZAURUS 3D avait besoin de nouvelles technologies pour accélérer ses processus de fabrication et pour surmonter les contraintes pratiques auxquelles l’entreprise devait faire face pour recréer des dinosaures grandeur nature.

La problématique :

Comment créer rapidement des modèles de dinosaures corrects et conformes aux données scientifiques?

Les technologies de numérisation 3D, de sculptage et d’impression 3D du dernier cri permettent à CREA’ZAURUS 3D de produire des dinosaures grandeur nature et scientifiquement corrects pour les musées et les collectionneurs du monde entier.

Alors qu’ils étaient à la recherche d’une solution, M. BLEIN et Mme LANGIAUX de chez CREA’ZAURUS ont découvert la société Arketyp3D à même de leur offrir des conseils sur les techniques et produits les plus récents pour scanner et reproduire des fossiles en utilisant des produits des gammes ARTEC et STRATASYS/ OBJET et des outils logiciels tels que NETFABB PROFESSIONAL.

Aujourd’hui, grâce à des solutions proposées par ARKETYP 3D, la société CREA’ZAURUS 3D utilise le scanner Artec Eva et l’imprimante 3D Stratasys Eden 500V pour accélérer le travail qui consiste à reconstruire ces anciens géants.

Les clients de CREA’ZAURUS 3D sont des musées et des collectionneurs privés. Ces clients ont besoin de construire, à partir de leurs fossiles, des modèles grandeur nature et d’une grande précision. Leurs raisons sont diverses et variées. Bien sûr, créer des modèles pour les exposer dans les musées est une activité qui existe depuis longtemps et qui a pour but de protéger les fossiles originaux. Certains pays comme la Chine interdisent l’exportation de fossiles et par conséquent, des fossiles scannés sont également utilisés pour recréer les animaux et les étudier et les exposer dans le monde entier.

L’un des projets actuels est de créer un T. Rex grandeur nature. Le modèle est créé pièce par pièce. Prenez le crâne, par exemple. Les fossiles du crâne du T-Rex sont numérisés à l’aide du scanner ARTEC EVA. Ce scanner simple d’utilisation, rapide et très maniable permet la numérisation de fossiles de dimensions diverses. Les parties sont ré-assemblées et la peau peut ensuite être sculptée de manière numérique en utilisant Z-Brush sur le squelette 3D reconstitué grâce au scanner. Les différentes pièces sculptées en 3D sont ensuite reproduites sur l’imprimante 3D Eden500V, puis assemblées comme les pièces d’un puzzle, et utilisées pour générer le moule final qui permet de reproduire le dinosaure sur un ou plusieurs sites.

« La faculté de scanner, sculpter numériquement et imprimer en 3D le dinosaure accélère le processus de développement dans sa totalité »

Pour M. BLEIN : « les nouveaux outils permettent de surmonter les limites qui s’imposaient jusque là. »

Les scanners 3D et les imprimantes 3D sont également utilisés par CREA’ZAURUS 3D pour d’autres projets importants. L’entreprise travaille souvent en Chine où la loi interdit l’exportation de fossiles. Les processus utilisés par M. BLEIN et Mme LANGIAUX permettent à l’entreprise de produire des modèles scientifiquement précis et corrects pour les musées du monde entier. De plus, la faculté de reproduire plus efficacement des modèles précis a deux avantages simultanés: protéger les fossiles eux-mêmes et améliorer l’accès du grand public aux fossiles.

M. BLEIN et Mme LANGIAUX constatent actuellement une augmentation de la demande pour passer à l’étape suivante dans cette technologie. Certains des fossiles de leurs clients ont des organes préservés et la nourriture que l’animal avait mangée est préservée également.

« Nous pourrions reproduire ces fossiles en utilisant des matières différentes pour les os, les organes, et la nourriture préservée grâce à des solutions multi-matériaux telles que les solutions proposées dans la gamme d’imprimantes 3D Connex de STRATASYS »

Comment tout a commencé :

CREA’ZAURUS 3D avait passé en revue les différentes solutions de numérisation 3D et d’impression 3D disponibles sur le marché, ou tout au moins elle pensait l’avoir fait. M. BLEIN est revenu s’asseoir à son bureau un après-midi, résigné à opter pour une solution ABS qui n’était pourtant pas tout à fait adaptée à ses besoins. S’en remettant à nouveau à google, il a fait une recherche de “dinosaures – imprimante 3d” et il est tombé sur ARKETYP 3D. À 17:30 cet après-midi même, il a passé un coup de fil à ARKETYP 3D et dès le lendemain, il a pu rencontrer M. LELLOUCHE. Après avoir discuté du projet et des solutions envisageables M. BLEIN a pu opter pour une solution d’imprimerie Eden 500V 3D combinée avec le scanner 3D ARTEC EVA ainsi que la solution logicielle NETFABB Professional.

Entre ce premier rendez-vous et l’installation par ARKETYP 3D de cette chaîne numérique complète dans leurs locaux, M. BLEIN et Mme LANGIAUX se sont rendus au salon Euromold en Allemagne, où M. LELLOUCHE les a présenté, avec le projet CREA’ZAURUS 3D, aux responsables d’OBJET/STRATASYS. Ils ont ainsi pu constater de leurs propres yeux quels étaient les technologies et produits les plus récents et ils ont même pu assisté au lancement de l’imprimante 3D grand format Objet 1000.

Voilà maintenant trois mois que M. BLEIN utilise cette nouvelle solution.

Selon lui, le scanner Eva d’Artec et l’imprimante Eden d’Objet ont permis de surmonter les obstacles qui se présentaient à lui jusqu’alors.

Propos recueillis Tom LANSFORD pour CADPLACE

www.cadplace.fr

expo-debuts

Claire MALRIEUX

Site Internet : http://clairemalrieux.blogspot.com/

Type de machine OBJET utilisée pour ce projet : CONNEX 500

copyright. ClaireMalrieux 2011  /   Crédits photographiques: Véronique Huyghe/ENSCI-les Ateliers

A PROPOS DE SON TRAVAIL EXPOSE EN MARS 2011 A L’ENSCI (PARIS 11è) 

« Début est une sculpture assez réaliste d’une pierre dont la forme est issue d’un procédé de génération de forme par script.*

L’enjeu était pour moi de réaliser une sculpture qui soit un extrait d’une entité plus grande et évolutive (dans le logiciel) et qui soit fabriquée entièrement par la machine.

Elle est l’indice physique et matériel, un trait d’union entre deux espaces distincts: celui du monde virtuel de l’image de synthèse et celui matériel et tangible du monde réel.

Cette pierre (cette sculpture) dévoile la nature artificielle d’un territoire en mutation.

Elle est la preuve tangible d’un monde imaginé, une sorte de « nouveau »nouveau monde.

Utiliser la technologie OBJET pour la réalisation d’une oeuvre artistique, c’est rappeler le lien étroit que l’art a depuis toujours et depuis la naissance de la photographie entretenue avec les avancées techniques.  

C’est appliquer au domaine de la sculpture et des arts plastiques les possibilités extraordinaires liées à la modélisation paramétrique.

L’impression 3D est une révolution capitale dans l’histoire de l’industrie, elle est aussi une révolution dans l’histoire des techniques et par l’extraordinaire richesse formelle qu’elle génère s’inscrit obligatoirement dans l’histoire de l’art. »

* Ce processus de formation est expliqué dans le lien suivant : 

whiteweekendkites

Pour en savoir plus, téléchargez le dossier de presse ici: DOSSIER DE PRESSE « DEBUT »

Christian-Lavigne-pour-site-ARKETYP3D

Association : ARS MATHEMATICA
Contact : Christian LAVIGNE
Coordonnées : 1, cour de Rohan, 75006 Paris
Site Internet : http://christianlavigne.free.fr et http://www.arsmathematica.org
Description de l’activité principale : sculpture numérique
Type de machine OBJET utilisée : CONNEX 500

 

- Pourquoi avoir choisi la technologie OBJET ?

« Dans le domaine de la sculpture, depuis des dizaines de milliers d’années, il y a un rapport dialectique entre l’idée, la technique et la matière. Cette confrontation stimulante peut s’exercer à partir de n’importe lequel de ces trois points de départ. En l’occurrence, les machines OBJET à matériaux composés (Digital Matérial) ouvrent de grandes perspectives aussi d’un point de vue esthétique et artistique. Le cybersculpteur, ou sculpteur numérique, utilise, comme ses confrères d’autres époques, les outils de son temps. Il arrive même que ses idées soient en avance sur les possibilités technologiques du présent. Les machines OBJET, par leur précision, et pour ce qui concerne leur avancée dans les multi-matériaux, permettent d’envisager la réalisation de pièces autrement infaisables. »

- Avez-vous un exemple à mettre en évidence d’une pièce réalisée grâce à la technologie OBJET ?

« En 2010, j’ai conçu une œuvre intitulée BRAIN STORM / BRAIN FALL, en pensant directement aux possibilités offertes par la CONNEX 500. Si cette machine n’avait pas existé, il m’aurait soit fallu exprimer mon idée d’une toute autre manière, soit …attendre qu’une telle machine existât !

La sculpture a donc été réalisée grâce au soutien de la société OBJET.

Elle correspond à mes souhaits, avec un bémol pour ce qui est de la résine transparente utilisée à l’époque, tirant trop sur le jaune* – selon mes critères de départ. L’artiste a des exigences tout à fait particulières dont je suis certain que la société OBJET tient compte de plus en plus. »

* La sculpture numérique de Christian LAVIGNE a été réalisée en 2010 sur une imprimante 3D CONNEX 500.

OBJET  a depuis développé un nouveau matériau transparent :
Le VeroClear qui est  un matériau rigide et presque incolore offrant une grande stabilité dimensionnelle pour une utilisation générale, une modélisation finement détaillée et une simulation visuelle de matériaux thermoplastiques transparents tels que le plastique polyméthacrylate de méthyle.